Fusion intercommunale et mutualisation : comment Thionville Fensch Agglomération a-t-elle réussi à unifier ses outils numériques sans bousculer le quotidien de ses agents ?

← Retour

Catégorie : Blog • Étude de cas

Étiquette : Gestion Électronique de Courrier, Maarch Courrier, On-Premise, SaaS

Date : 12 août 2026

Sandy Nelson

Chargée Marketing & Communication

Le 1er janvier 2026, la création officielle de Thionville Fensch Agglomération a concrétisé une ambition politique et administrative forte : unir les forces de la Communauté d’Agglomération Portes de France – Thionville et de la Communauté d’Agglomération du Val de Fensch. Devenue la deuxième intercommunalité de Moselle, cette nouvelle entité fait face à un défi de taille propre aux réformes de l’action publique, qui impose une réorganisation logistique et la mutualisation des moyens.

L’enjeu dépassait la simple mise à niveau technique puisqu’il s’agissait, entre autres, de mener une transformation numérique approfondie en analysant l’ensemble des applications métiers afin d’éviter les doublons, de rationaliser les outils et de poser les bases d’un socle numérique unique pour la nouvelle agglomération. Ce projet global a été orchestré par la Direction des Systèmes d’Information (DSI) de la ville de Thionville et de la Communauté d’Agglomération Portes de France – Thionville et accompagné par le cabinet de conseil en transformation digitale Parexo et Maarch.

Retour sur un projet d’envergure et ambitieux.

Le défi de la mutualisation : sortir de l’On-Premise pour un socle unique en SaaS

Avant la fusion, le paysage numérique était fragmenté et présentait des limites techniques évidentes :

  • Une fracture logicielle : la Communauté d’Agglomération Portes de France – Thionville utilisait la solution Maarch Courrier, tandis que la Communauté d’Agglomération du Val de Fensch fonctionnait avec un autre outil du marché. Deux gestions de courrier distinctes et séparées. C’était également le cas pour les autres outils numériques.
  • Une dette technique : L’instance Maarch de Thionville (utilisée conjointement par la Ville et la Communauté d’Agglomération) était bloquée sur une version obsolète (version 20.10), souffrant de difficultés de mise à jour applicative en mode On-Premise.

Pour rationaliser et éviter les doublons applicatifs, l’équipe technique de la DSI, sous la supervision du coordinateur de la cellule projet, a dû faire des choix. Il leur a été proposé de réaliser une montée de version vers la version 23 et de basculer l’ensemble de l’architecture vers le mode SaaS. Ce choix, guidé par une recherche de simplicité opérationnelle plutôt que par des critères financiers, a permis au service informatique de repartir sur des bases saines et d’intégrer les bonnes pratiques de gestion documentaire.

La chronologie du projet : une trajectoire maîtrisée en trois lots

Pour mener à bien cette transformation numérique en parallèle du calendrier institutionnel (fusion actée en août 2024), le projet confié à Parexo s’est articulé de manière rigoureuse en deux phases et trois lots distincts :

Phase préliminaire : L’audit des usages (Avril – Juillet 2024)

Parexo a mené un audit approfondi des usages de la gestion électronique de courrier (GEC) à Thionville. L’objectif était d’identifier les voies d’amélioration fonctionnelle pour optimiser l’efficacité des agents et préparer la trajectoire. Le 17 juillet 2024, le comité de pilotage a validé une approche pragmatique en deux phases.

Phase 1 : La bascule technique (Septembre 2024)

La montée de version vers Maarch version 23, couplée à une migration des instances vers l’environnement SaaS à périmètre fonctionnel constant (iso-fonctionnel), a permis aux agents de bénéficier immédiatement des avancées ergonomiques de la nouvelle interface.

Phase 2 : La refonte fonctionnelle et la fusion (2025 – Janvier 2026)

Cette phase a concrétisé le déploiement opérationnel des préconisations de l’audit, structuré en trois lots de livraison :

  • Lot 1 – Amélioration des paramétrages pour Thionville (Mai – Juin 2025)

Lancement des ateliers fonctionnels pour revoir l’instance de Thionville. Configuration des modèles de documents, des circuits de visa internes, de la gestion des corbeilles et de l’envoi de mails.

Cette phase s’est clôturée mi-juin par une recette accompagnée et 6 sessions de formation sur site pour les agents.

  • Lot 2 – Reprise de l’administration générale (Juin – Juillet 2025)

Définition du rôle des administrateurs et formalisation d’une Convention de Service Utilisateur (CSU) cible commune aux deux structures pour préparer la fusion technique.

  • Lot 3 – Fusion et intégration de la Communauté d’Agglomération du Val de Fensch (Septembre – Décembre 2025)

Après un audit de l’existant au Val de Fensch en septembre, consolidation par Maarch et Parexo d’un paramétrage unique fusionné.

Image généré avec l’IA – Claude by Anthropic

La recette globale s’est déroulée en novembre, ouvrant la voie à la fusion des deux entités.

Le binôme Maarch / Parexo : l’alliance de l’expertise technique et fonctionnelle

La réussite de ce projet ne repose pas uniquement sur la bascule vers le SaaS, mais sur l’efficacité d’un partenariat éprouvé entre l’éditeur et l’AMOA.

D’un côté, Alexis Amegah, chef de projet chez Maarch, apportait la maîtrise technique de l’outil et l’élaboration du cahier de paramétrage. De l’autre, Jacques Robin (Dirigeant de Parexo) et Emma Cleach, consultante AMOA, assuraient le cadrage fonctionnel, les processus métiers et l’anticipation des scénarios de recette et de formation.

Cette approche conjointe et habituelle entre eux a permis de décloisonner les enjeux puisque la technique sécurisait l’environnement, tandis que le fonctionnel se concentrait sur l’expérience utilisateur (le parcours du courrier, de sa réception jusqu’à sa réponse).

Une co-construction centrée sur les métiers

L’implication des agents dès le départ lors des ateliers a permis de configurer l’outil selon les réalités du terrain. En retrouvant leurs propres demandes dans le paramétrage final, la conduite du changement s’est faite naturellement et la phase de recette n’a rencontré aucune anomalie majeure.

Pourquoi Maarch ?

Pour l’équipe technique de la DSI, le choix a été dicté par l’ergonomie et la capacité d’évolution de la solution proposée par Maarch. Dans un contexte où les agents doivent manipuler des flux de courriers croissants, la simplicité d’usage de Maarch Courrier s’est imposée comme une réponse directe aux attentes du terrain.

Image généré avec l’IA – Claude by Anthropic

Plus qu’un simple logiciel, Maarch Courrier centralise les échanges pour rendre le travail quotidien plus fluide. La possibilité, par exemple, d’interconnecter la solution avec des parapheurs électroniques démontre cette volonté d’ouvrir les outils pour mieux servir les besoins métiers.

Un bilan positif et une solution adoptée par les agents

Aujourd’hui, la DSI gère un écosystème unifié et performant, marquant un succès à plusieurs niveaux.

L’expérience utilisateur est la première grande réussite : Maarch Courrier est largement salué pour sa simplicité d’usage, offrant aux agents une transparence totale et un suivi fluide de leurs dossiers, là où les anciens outils pouvaient se montrer plus complexes. Cette ergonomie optimisée a également permis de limiter les résistances au changement, la nouvelle interface de la version 23 de Maarch Courrier facilitant la transition numérique, même pour les utilisateurs historiques.

Image généré avec l’IA – Claude by Anthropic

Enfin, la collectivité bénéficie d’un écosystème ouvert : si Maarch centralise désormais la gestion du courrier, l’agglomération a su maintenir sa confiance envers la solution d’e-parapheur d’une entreprise externe via une plateforme du marché, dont l’interconnexion fluide avec Maarch Courrier garantit une continuité de service optimale. En choisissant Maarch en mode SaaS et en s’appuyant sur l’accompagnement méthodologique de Parexo, Thionville Fensch Agglomération prouve qu’une fusion administrative réussie passe d’abord par une transformation numérique pragmatique, évolutive et résolument tournée vers l’humain.

Conclusion

Maarch, l’allié incontournable de votre transformation digitale

Le cas de Thionville Fensch Agglomération illustre une vérité essentielle pour le secteur public : la réussite d’une transformation digitale ne dépend pas uniquement de l’outil, mais de la capacité à aligner la technologie sur les usages réels. En choisissant Maarch, la nouvelle agglomération a fait le pari de la fiabilité et de l’agilité.

Image généré avec l’IA – Claude by Anthropic

Plus qu’une simple solution de gestion de courrier, Maarch s’impose aujourd’hui comme le socle de confiance des collectivités qui, à l’image de Thionville Fensch Agglomération, cherchent à concilier complexité organisationnelle et sérénité opérationnelle. Une solution robuste, évolutive et surtout adoptée par ceux qui en font leur outil quotidien. 

Adopter la référence open source

Plus de 100 000 utilisateurs nous font déjà confiance !

IA chez Maarch : comment la R&D l’utilise au quotidien – Rencontre avec Nicolas Le Bozec

← Retour

Catégorie : Entreprise

Étiquette : Intelligence artificielle, Maarch Digital Flow

Date : 29 juin 2026

Sandy Nelson

Chargée Marketing & Communication

À l’ère du numérique, les nouvelles technologies émergent à grande vitesse, faisant de l’intelligence artificielle (IA) un sujet omniprésent. Si elle promet des avancées considérables, son intégration, notamment dans le domaine du développement informatique, soulève encore des controverses. Chez Maarch, nous avons choisi d’intégrer l’IA comme un outil d’aide au développement au sein de nos équipes R&D.

Mais comment s’assurer que cet outil soit utilisé de manière sécurisée et bien gérée ?

Pour répondre à cette question et détailler notre approche, nous avons interviewé Nicolas Le Bozec, développeur backend junior. Dans cet article, il nous explique l’utilisation concrète de l’IA au sein de la R&D chez Maarch, en mettant l’accent sur la sécurité interne et la gestion rigoureuse de cette technologie.

Entretien avec Nicolas Le Bozec

Peux-tu nous expliquer à quoi sert l’IA au sein des équipes R&D de Maarch et comment elle s’intègre dans vos processus de travail ?

Tout d’abord il faut savoir que nous utilisons l’outil de développement JetBrains¹, donc PhpStorm². C’est surtout le cas pour nous, les développeurs back-end. Une licence IA y est intégrée, ce qui nous permet d’utiliser différents modèles comme Claude, Gemini, ChatGPT et d’autres.

Nous utilisons l’IA de plusieurs façons. D’abord pour l’idéation : on peut lui demander de proposer des exemples de mise en œuvre pour un développement, ce qui nous aide à visualiser une approche possible.

L’IA nous sert aussi pour la résolution de bugs. Si un bout de code ne fonctionne pas, on peut lui demander d’identifier ce qui pose problème et où se situe l’erreur. Et si on veut aller plus loin, on peut même lui demander d’exécuter un test unitaire qui échoue afin d’analyser l’origine du dysfonctionnement.

Aujourd’hui, tout cela est beaucoup plus automatisé qu’avant, où l’IA se limitait à générer du texte ou répondre à des questions.

L’IA peut désormais accomplir certaines tâches par elle‑même, mais cela reste en cours de développement. En R&D, nous l’utilisons surtout pour échanger avec elle, pas pour qu’elle modifie directement le code, car cela peut poser des problèmes de sécurité. Elle pourrait changer quelque chose sans que nous le voulions ou sans que nous nous en rendions compte, ce qui serait risqué.

Notre objectif est vraiment de garder la maîtrise du code et de ce qui est fait. Pour l’instant, l’IA est donc utilisée comme un assistant : elle nous accompagne dans nos développements, nous aide à débloquer certaines situations et nous permet d’être plus efficaces, notamment en allant chercher directement dans la documentation en ligne les éléments dont nous avons besoin. C’est un vrai gain de temps sur la recherche.

Sur quelles tâches l’IA vous permet-elle de gagner le plus de temps au quotidien ?

Concrètement, l’IA nous permet surtout d’avancer plus vite sur nos développements. Nous pouvons prendre davantage de tickets par sprint, car nous gagnons en efficacité dans la résolution de problèmes. Des points de blocage qui nous auraient pris beaucoup de temps à analyser peuvent désormais être identifiés plus rapidement. Nous restons maîtres des corrections, mais l’IA nous aide à cibler plus vite la source des failles.

Pour le développement de nouvelles fonctionnalités, l’IA nous fait aussi gagner du temps. Comme il existe de nombreux fichiers différents, elle nous aide à identifier rapidement dans lequel nous devons intervenir, sans passer par une phase de recherche ou de réflexion trop longue. En analysant la structure du projet, elle peut même nous aider à classer ou repérer les fichiers pertinents plus efficacement. »

Au-delà de ces usages, y a-t-il d’autres tâches sur lesquelles l’IA peut intervenir aujourd’hui ?

Les tâches évoquées plus tôt sont clairement les plus “sûres”. Comme l’IA peut maintenant produire du code, c’est-à-dire modifier directement le code existant, mais que cela reste encore très récent, il est risqué de lui faire totalement confiance. Elle commet encore quelques erreurs.

Quels sont les risques ou les limites à prendre en compte lorsqu’on laisse l’IA intervenir davantage dans le code ?

Cela pose des questions éthiques, puisqu’elle pourrait avoir accès à l’ensemble de la codebase³,  y compris aux fichiers de l’environnement contenant des clés privées ou d’autres informations confidentielles. Donc laisser un accès total à l’Intelligence Artificielle ne me semble pas être une très bonne idée.

Actuellement, elle peut modifier des bouts de code, mais il faut la restreindre et, par exemple, lui dire : “tu touches à ce fichier-là, mais tu ne vas pas chercher dans les autres”. Il faut la limiter, la maîtriser, car sinon il peut y avoir des incidents majeurs : fuites de données, ou modifications qui pourraient permettre à un pirate informatique d’accéder à nos bases et de faire fuiter du code. Il faut être très vigilant dans l’utilisation de l’IA et c’est ce que nous faisons ici.

Tu évoquais les enjeux de sécurité et la nécessité de restreindre l’IA. Concrètement comment garantissez-vous qu’elle n’accède qu’aux informations autorisées ?

Nous voyons en permanence les fichiers dans lesquels elle navigue et tout ce qu’elle fait, tout est maîtrisé. En interne, nous utilisons surtout le mode conversationnel : nous lui indiquons simplement le fichier sur lequel nous voulons qu’elle travaille. De cette manière, nous savons qu’elle n’ira pas ailleurs, puisqu’elle ne peut voir que ce fichier‑là. On peut même lui demander de ne regarder qu’une ligne de code ou un élément précis.

Elle ne commence à parcourir d’autres fichiers que si on lui demande explicitement de rechercher un élément particulier dans le code. Dans ce cas, elle va d’abord analyser les noms de fichiers pour identifier celui qui correspond à la demande, puis consulter le code et enchaîner les analyses. De fil en aiguille, si on ne la restreint pas, elle pourrait potentiellement accéder à des clés privées ou à des informations sensibles nécessaires au développement en local.

Penses-tu que l’IA pourrait finir par remplacer le métier de développeur ?

Pour ma part, ce que je fais grâce à l’IA, c’est surtout de la recherche et développement. Je réalise des tests, j’essaie de voir ce qui fonctionne le mieux et comment on peut améliorer nos conditions de travail pour être plus efficaces…

Je ne pense pas que l’IA puisse remplacer totalement le développeur, mais il est certain qu’elle transforme notre métier. Aujourd’hui, c’est comme si nous avions un accompagnant qui nous soutient sur un grand nombre de tâches.

De ton point de vue, comment l’IA fait-elle évoluer le métier de développeur et pourquoi penses-tu qu’elle ne remplacera pas l’expertise humaine ?

Je pense qu’un développeur, aujourd’hui, doit savoir utiliser l’IA et se tenir informé des dernières évolutions, car c’est important, ne serait‑ce que par curiosité personnelle. C’est aussi dans ce sens que le métier évolue.

Je ne crois pas que l’IA remplacera totalement le développeur, en tout cas pas ceux qui savent l’utiliser. Lorsqu’on maîtrise l’outil, qu’on reste vigilant et qu’on ne se laisse pas absorber par le risque de dépendance, l’IA reste avant tout un outil d’efficacité, sur lequel il faut garder un œil.

Cela dit, je comprends que cela puisse inquiéter certaines personnes. Quand on voit la rapidité des progrès, on peut se demander si, en termes de coûts ou de stratégie, certaines entreprises ne pourraient pas être tentées de réduire des postes. Mais cela dépend vraiment de chaque organisation et certaines pourraient finalement se rendre compte qu’il faut rétropédaler.

Avant l’arrivée de l’utilisation de l’IA dans votre quotidien, comment meniez-vous vos recherches de documentation et de solutions techniques ?

Avant, on allait simplement sur Stack Overflow pour trouver des personnes qui avaient rencontré le même problème que nous.

Comment en es-tu venu à devenir, d’une certaine manière, le référent IA au sein des équipes R&D ?

C’est très simple : j’adore les nouvelles technologies. J’aime découvrir, tester, me renseigner. Comme l’IA faisait partie des technologies émergentes au moment de mon arrivée chez Maarch, je m’y suis intéressé immédiatement. J’ai commencé à l’utiliser, à faire des tests, à comprendre qu’elle pouvait générer de petites idées de code et j’en ai parlé à mes collègues pour leur expliquer son utilité et son fonctionnement.

Petit à petit, à mesure que l’IA s’améliorait, j’ai continué à échanger avec eux. Je les tenais informés de ce que je découvrais, des différentes IA, françaises, américaines, chinoises, et chacun à commencé à les prendre en compte, à travailler avec et à développer avec, jusqu’à ce qu’on décide de prendre des licences JetBrain.

Aujourd’hui, l’IA fait partie de notre quotidien. Comme je continue de me renseigner sur les nouveautés, de tester ce qui sort et de réfléchir à ce qui peut être intégré ou non dans notre environnement de travail, je suis devenu naturellement le référent IA de l’équipe.


Définitions

¹ JetBrain

JetBrains est une entreprise spécialisée dans les outils de développement, connue pour ses environnements de travail (IDE) puissants et intelligents. Ses logiciels sont conçus pour aider les développeurs à coder plus vite, mieux et avec moins d’erreurs, grâce à des fonctionnalités avancées d’analyse, d’autocomplétion et, désormais, d’IA intégrée.

² PhpStorm

PhpStorm est l’IDE de JetBrains dédié au développement PHP. Il offre une compréhension très fine du code, une navigation ultra‑rapide, des outils intégrés pour le debug, les tests, la gestion de projets complexes et une intégration native de l’IA pour assister les développeurs dans leurs tâches quotidiennes.

³ Codebase

La codebase, ou base de code en français, désigne l’ensemble du code source d’un projet. C’est la base technique qui regroupe tous les fichiers, dossiers, modules et ressources nécessaires au fonctionnement d’une application. En résumé : c’est le cœur du logiciel, l’endroit où vivent toutes les fonctionnalités.

Adopter la référence open source

Plus de 100 000 utilisateurs nous font déjà confiance !

Migrer de l’On-Premise au SaaS : quels bénéfices concrets pour votre organisation ?

← Retour

Catégorie : Actualité • Article

Étiquette : GEC, GED, IDP, Intelligence artificielle, Migration des données, On-Premise, SaaS

Date : 24 avril 2026

Sandy Nelson

Chargée Marketing & Communication

La gestion documentaire n’est plus un simple sujet technique : elle touche désormais à la performance opérationnelle, à la conformité et à la sécurité des organisations. Dans ce contexte, la manière dont une entreprise héberge et opère ses solutions métiers influence directement sa capacité à évoluer, à maîtriser ses risques et à optimiser ses coûts.

C’est pourquoi de nombreuses organisations ré-évaluent aujourd’hui leurs infrastructures On‑Premise au profit de modèles SaaS, plus résilients, plus flexibles et plus rapides à déployer. Chez Maarch, cet équilibre entre simplicité d’usage et exigences de sécurité fait partie de notre ADN. Nous investissons chaque année plus de 400 000 € en SSI, menons des audits réguliers, renforçons en continu la robustesse de nos plateformes et nous appuyons sur des partenaires de confiance. Cette approche se reflète notamment dans Maarch Courrier, où la part des déploiements en SaaS ne cesse de croître.

Dans cet article, nous revenons sur les différences entre On‑Premise et SaaS mais, surtout, nous vous expliquons comment et pourquoi vous devriez opter pour le mode SaaS chez Maarch.

Comprendre rapidement les deux modèles

On-Premise : un modèle fondé sur la souveraineté technique

Le modèle On-Premise, ou « sur site », repose sur l’hébergement du logiciel au sein même de l’infrastructure de l’organisation, à travers l’achat d’une licence logicielle à installer directement sur ses propres serveurs. Il implique la maîtrise directe de l’ensemble de la chaîne technique : serveurs, sécurité, mises à jour, sauvegardes, continuité de service. Ce modèle répond aux organisations qui souhaitent conserver un contrôle total sur leurs environnements, leurs données et leurs politiques de sécurité.

En résumé, l’entreprise possède et administre l’ensemble de la chaîne, aussi bien logicielle que matérielle.

SaaS : un service opéré et pensé pour l’agilité

Le Software as a Service (SaaS) repose sur un logiciel hébergé dans le cloud, accessible via un navigateur web, grâce à un abonnement mensuel ou annuel, et entièrement opéré par l’éditeur, comme Maarch, ou par un prestataire spécialisé. L’infrastructure, la maintenance, les mises à jour et la sécurité sont prises en charge par le fournisseur, permettant aux organisations de se concentrer sur l’usage plutôt que sur l’exploitation technique.

Pourquoi certaines organisations privilégient encore le On-Premise

Malgré la montée en puissance du SaaS, le On‑Premise conserve une pertinence dans certains contextes, en particulier pour les organisations soumises à des exigences réglementaires strictes ou qui souhaitent garder un contrôle total sur leur environnement informatique.

Parmi les avantages : 

  • Maîtrise complète : l’entreprise contrôle entièrement son infrastructure, ses données et ses configurations
  • Sécurité sur mesure : les équipes internes peuvent appliquer des politiques de sécurité très spécifiques, adaptées aux besoins propres de l’organisation
  • Indépendance vis-à-vis d’Internet : le logiciel reste accessible même en cas de connexion externe limitée ou instable
  • Investissement initial unique : achat de la licence sous modèle CAPEX, sans abonnement récurrent

Le caractère libre et open source des produits Maarch autorise cette liberté d’usage en On-Premise : nous ne forçons pas nos clients et chacun choisit le mode qui lui convient le mieux.
L’architecture simple et basée sur des couches basses largement éprouvées, elles-mêmes open source, permet d’obtenir la haute-maintenabilité qui fait défaut à des architectures produit complexes et propriétaires.

Pourquoi le SaaS s’impose comme un standard moderne et avantageux

Une meilleure maîtrise des coûts

Le SaaS transforme les dépenses d’investissement (CAPEX) en dépenses d’exploitation (OPEX). Il supprime les coûts liés à l’infrastructure, à l’énergie, à la supervision ou aux pannes, et offre une visibilité budgétaire stable via un abonnement.

Une capacité d’adaptation immédiate

Le SaaS permet d’ajuster rapidement les ressources : utilisateurs, stockage, modules fonctionnels. Cette élasticité répond aux organisations en croissance, multisites ou engagées dans des démarches de modernisation.

Une maintenance continue et transparente

Les mises à jour, correctifs de sécurité et évolutions fonctionnelles sont déployés automatiquement. Les équipes internes sont libérées des tâches d’exploitation et peuvent se concentrer sur des projets à forte valeur ajoutée.

Un niveau de sécurité renforcé

Les fournisseurs de services SaaS mutualisent des investissements importants en cybersécurité, haute disponibilité et protection des données, avec un niveau d’expertise souvent supérieur à ce qu’une PME peut assurer en interne. De plus, les SLA¹ garantissent des engagements contractuels de performance et de disponibilité.

¹ Un SLA (Service Level Agreement), ou accord de niveau de service en français, est un document contractuel entre un fournisseur de services et son client qui définit précisément les engagements en matière de disponibilité, de performance et de support. Il décrit également la façon dont ces performances seront évaluées et validées, ainsi que les mesures prévues si les objectifs ne sont pas atteints.

La valeur ajoutée du SaaS avec Maarch

L’offre SaaS de Maarch se distingue par un ensemble de garanties et de services spécifiquement conçus pour répondre aux attentes des DSI et des métiers. Opter pour ce mode de déploiement c’est capitaliser sur notre expertise, tout en bénéficiant d’un environnement ultra-sécurisé, performant et constamment enrichi par l’innovation open source. Notre fonctionnement repose sur une infrastructure cloud dédiée, garantissant une haute disponibilité et réversibilité complète, incluant l’hébergement, l’exploitation, la supervision 24/7 et les mises à jour fonctionnelles automatiques de nos solutions logicielles (Maarch Courrier, Maarch Digital Flow, etc.).

Une équipe dédiée, structurée pour accompagner les DSI

Choisir Maarch en mode SaaS, c’est s’appuyer sur une organisation solide et spécialisée :

  • 12 professionnels Xelians dédiés à l’infrastructure serveur
  • 10 experts Maarch pour les couches applicatives
  • 2 RSSI focalisés sur la sécurité et la conformité

Cette structuration garantit un pilotage clair, une expertise pointue et une capacité d’intervention rapide, sans solliciter vos équipes internes.

Un investissement massif dans la sécurité

La sécurité est un engagement mesurable. Maarch consacre plus de 400 000 € par an à la protection de ses environnements SaaS, incluant :

  • Des scans réguliers et pentests
  • La surveillance et supervision 24/7 par un SOC
  • Des certifications renforcées
  • Des solutions antivirus avancées
  • Des programmes de bug bounty pour protéger les données

Des performances dimensionnées pour les usages métiers

L’infrastructure certifiée de Maarch repose sur une architecture robuste comprenant :

  • 10 serveurs par site
  • 140 Go de RAM de capacité cumulée
  • 32 CPU

Cette capacité garantit une haute disponibilité, une montée en charge fluide et des temps de réponse adaptés aux environnements exigeants (volumétrie documentaire, pics d’activité, workflows complexes…).

Des services premium inclus en version standard

Le SaaS Maarch ne se limite pas à l’hébergement, il intègre des services à forte valeur ajoutée, sans contraintes économiques et/ou surcoût, comme :

  • La gestion automatique des versions
  • Des tableaux de bord analytiques Grafana
  • L’édition en ligne via OnlyOffice Pro (mutualisé)
  • La reconnaissance optique de caractère (OCR) intégrée
  • Le traitement automatique des courriers (LAD)
  • Un parapheur Pro inclus

Ces éléments renforcent la productivité des équipes et réduisent les intégrations à gérer côté SI.

L’IDP : une nouvelle génération d’automatisation documentaire

Le SaaS permet aussi de déployer rapidement les innovations Maarch, notamment autour de l’IDP (Intelligent Document Processing). Nous allons enrichir nos services SaaS avec cet outil de traitement intelligent :

  • Extraction automatique de l’objet et de la date du courrier
  • Rapprochement intelligent avec un contact existant
  • Analyse de tonalité de courrier (exemple : neutre, réclamation, satisfaction)
  • Génération de résumés de courriers
  • Proposition de routage automatique vers les bons services
  • Identification du type de courrier (réclamation, administratif, demande d’info…)

Ces fonctionnalités accélèrent la qualification, fiabilisent les processus et réduisent les tâches manuelles à faible valeur ajoutée.

L’IDP, qui requiert une puissance de calcul importante en raison de son moteur IA, devient accessible à un coût modéré grâce à la mutualisation offerte par le mode SaaS.

Un SaaS… mais open source : la garantie d’une réversibilité inverse

Contrairement aux solutions SaaS propriétaires, Maarch conserve son ADN open source. Cette approche offre un avantage majeur rare : la réversibilité inverse.

Vous pouvez passer de l’On-Premise au Saas, ou revenir à l’On-Premise sur le cœur Produit, sans rupture, sans dépendance technologique et sans forcément changer de solution.

Pour un DSI, c’est la garantie de garder la main sur son architecture, ses choix d’hébergement et son indépendance à long terme.

Conclusion

En conclusion, le SaaS vous permet de vous concentrer pleinement sur votre cœur de métier, tandis que Maarch veille à ce que vos outils de gestion de l’information restent performants, sécurisés et constamment à jour. La migration de l’On‑Premise vers le SaaS dépasse la simple question d’hébergement : elle engage la performance, la sécurité, la maîtrise budgétaire et la capacité d’évolution du système d’information.

Avec Maarch, vous bénéficiez d’un modèle robuste, sécurisé et évolutif, soutenu par des équipes expertes et des investissements continus en cybersécurité. Et parce que notre ADN reste open source, vous conservez un avantage décisif : la liberté. La liberté d’adopter le SaaS, mais aussi celle de revenir à l’On‑Premise si vos besoins évoluent, sans rupture ni dépendance.

Opter pour le SaaS chez Maarch, c’est adopter une solution moderne, durable et réversible, qui accompagne votre organisation aujourd’hui tout en lui ouvrant de solides perspectives pour demain.

Adopter la référence open source

Plus de 100 000 utilisateurs nous font déjà confiance !

Le Traitement Intelligent des Documents (IDP) pour révolutionner la gestion de l’information

← Retour

Catégorie : Article

Étiquette : IDP, Innovation, Intelligence artificielle, Traitement Intelligent des Documents

Date : 26 mars 2026

Sandy Nelson

Chargée marketing & communication

L’ère numérique a engendré une prolifération exponentielle des données, dont une grande partie se trouve enfermée dans des documents parfois non structurés ou semi-structurés. Pour les entreprises cherchant à optimiser leurs opérations, le défi majeur réside dans l’extraction rapide et précise de ces informations cruciales. C’est ici qu’intervient le Traitement Intelligent des Documents – ou Intelligent Document Processing (IDP) en anglais – une technologie de rupture qui transforme la manière dont les organisations gèrent leurs flux documentaires.

Qu’est-ce que le Traitement Intelligent des Documents (IDP) ?

L’IDP est un ensemble de technologies qui automatisent l’extraction, la classification et la validation des données à partir de divers formats de documents (factures, bons de commande, formulaires, contrats, e-mails, etc.). Contrairement à la simple Reconnaissance Optique de Caractères (OCR) qui ne fait que convertir l’image du texte, l’IDP utilise l’intelligence artificielle pour comprendre le contenu et le contexte des documents.

Les Composantes Clés de l’IDP

Le succès de l’IDP repose sur la convergence de plusieurs technologies de pointe :

  • Reconnaissance Optique de Caractères (OCR) et Reconnaissance Intelligente de Caractères (ICR) : Convertissent les images de texte manuscrit ou imprimé en données numériques.
  • Traitement du Langage Naturel (NLP) : Permet à la machine de lire, de comprendre et d’interpréter le sens et la structure du texte (identification d’entités, classification, résumé).
  • Vision par Ordinateur (Computer Vision) : Permet de localiser et d’analyser les éléments visuels des documents, comme les cases à cocher, les tableaux, ou la mise en page.
  • Apprentissage Automatique (Machine Learning) et Apprentissage Profond (Deep Learning) : Ces technologies sont au cœur de l’IDP, permettant aux systèmes d’apprendre des données traitées, d’améliorer la précision au fil du temps et de s’adapter à de nouveaux types de documents sans programmation explicite.

Les avantages stratégiques de l’IDP

L’adoption de l’IDP n’est pas qu’une simple amélioration opérationnelle ; elle est une nécessité stratégique dans un environnement commercial axé sur l’efficacité et l’agilité.

1. Amélioration de l’efficacité opérationnelle

  • Réduction des tâches manuelles répétitives : l’automatisation du tri et de la saisie libère les employés des tâches fastidieuses et chronophages.
  • Accélération des processus : le temps de traitement d’un document est réduit de jours à quelques minutes ou secondes, accélérant des cycles critiques comme la comptabilité fournisseurs ou l’ouverture de comptes clients.

2. Augmentation de la précision et de la qualité des données

  • Diminution des erreurs humaines : les systèmes d’IDP surpassent largement la précision humaine pour l’extraction de données volumineuses.
  • Validation automatique : les outils IDP peuvent croiser les données extraites avec des bases de données internes (ERP, CRM) pour assurer la conformité et l’exactitude avant l’intégration.

3. Optimisation des coûts

En réduisant le besoin en intervention humaine pour le traitement des documents et en accélérant les flux, l’IDP génère des économies significatives sur les coûts de main-d’œuvre et les frais généraux.

4. Meilleure prise de décision

L’accès rapide à des données structurées et validées permet aux décideurs d’avoir une vue d’ensemble plus claire et plus actuelle de l’activité, facilitant des décisions éclairées.

Domaines d’application de l’IDP

L’IDP trouve son utilité dans pratiquement tous les secteurs d’activité gérant d’importants volumes de documents :

Tableau — Domaines d’application de l’IDP.
Contenu généré avec l’IA. Claude by Anthropic.

L’avenir du Traitement Intelligent des Documents

L’IDP est en constante évolution. Les futures avancées se concentreront sur :

  • L’Hyper-automatisation : Intégration de l’IDP dans des flux de travail de Robotic Process Automation (RPA) plus larges pour automatiser des chaînes de processus de bout en bout.
  • L’exploitation des documents non structurés complexes : capacité accrue à extraire des informations pertinentes de documents très hétérogènes et textuels (contrats juridiques longs, rapports techniques).
  • Accessibilité accrue : des solutions cloud plus flexibles et des modèles pré-entraînés plus nombreux rendront l’IDP accessible aux PME, et pas seulement aux grandes entreprises.

L’IDP chez Maarch : du prototype au produit

Genèse du projet

L’IDP n’est pas pour Maarch une technologie découverte sur étagère. C’est un projet né de l’intérieur, initié par notre équipe de R&D avec un objectif clair : répondre concrètement aux enjeux d’automatisation du traitement documentaire que nos clients rencontrent au quotidien.

La vision initiale était ambitieuse mais précise : capturer les documents, extraire le texte, reconnaître, classifier, lire les informations clés et confier à la machine toutes les opérations à forte valeur ajoutée qui mobilisent aujourd’hui trop de temps humain. À terme, ce projet a vocation à remplacer Maarch Capture et Mercure, tout en ouvrant la voie aux technologies les plus avancées : Intelligence Artificielle, modèles de langage (LLM) et modèles de vision.

De l’idée au terrain : prototype et premiers POC

Les premiers travaux de R&D ont rapidement abouti à un prototype fonctionnel, bâti sur une architecture intégrant Apache Airflow pour l’orchestration des flux de traitement et des modèles d’IA déployés sur des serveurs Scaleway. C’est un choix délibéré, pour garantir la souveraineté des données et répondre aux exigences de sécurité de nos clients les plus sensibles.

Ce prototype a été mis à l’épreuve à l’occasion de projets de démonstration et de POC concrets, notamment pour Banque Neuflize et X-Act. Ces premières expérimentations ont permis de valider l’architecture technique et d’affiner la pertinence des modèles face à des cas d’usage réels.

Depuis décembre 2025, le projet a été repris et renforcé par la R&D et l’équipe technique de Nanterre, avec un objectif de production en ligne de mire : fiabiliser la chaîne de traitement, sécuriser l’architecture et construire un produit conforme aux standards les plus élevés en matière de fiabilité et de sécurité.

Le pilote Neuflize : la preuve par la mesure

La prochaine étape concrète est le déploiement d’un pilote en conditions réelles pour Neuflize. L’enjeu est direct : mesurer la pertinence des résultats produits par l’IDP en comparaison d’un traitement humain – en l’occurrence, le vidéocodage offshore actuellement en place.

C’est précisément le type de comparaison qui donne du sens à l’automatisation intelligente. Il ne s’agit pas de remplacer l’humain pour le principe, mais de démontrer que la machine peut atteindre, et dépasser, la précision d’un traitement manuel, tout en divisant les délais et les coûts de manière significative.

La feuille de route : des services concrets, une vision d’ensemble

Au-delà du pilote, Maarch a défini une feuille de route structurée autour de deux axes complémentaires.

Le premier axe porte sur Maarch Courrier, avec le développement de micro-services directement utiles au traitement du courrier entrant :

  • Extraction automatique des données d’indexation : émetteur, destinataire, objet, date
  • Génération d’un résumé du document
  • Évaluation de la tonalité (satisfaction, insatisfaction, urgence)
  • Enregistrement automatisé des courriers

Le second axe vise à poser les fondations du remplacement de Mercure, avec des services dédiés à la chaîne de capture : séparation par codes-barres et QR codes, suppression des pages blanches, OCR multi-moteurs (Tesseract, Tungsten) et reconnaissance de documents par machine learning.

Viendront ensuite des services à plus haute valeur ajoutée – capture de mails, routage automatique, intégration dans des offres BPO – tous conçus pour être utilisés aussi bien en amont de nos produits qu’en mode stand-alone, pour une intégration plus profonde dans l’écosystème Maarch.

Une architecture pensée pour la production, pas pour la démonstration

Ce qui distingue l’approche Maarch, c’est le soin apporté à la robustesse du socle technique dès le départ. La sécurisation des accès aux services GPU et LLM, le suivi de consommation, le monitoring de la plateforme et la supervision des flux ne sont pas des préoccupations ajoutées après coup ; elles font partie intégrante de la feuille de route.

Car nos clients, qu’il s’agisse d’une banque privée, d’une collectivité ou d’un opérateur BPO, attendent un système prévisible, auditable et maintenu dans la durée. C’est exactement ce que nous construisons.

Conclusion

L’IDP est un levier de transformation et Maarch, votre partenaire pour le déployer

En définitif, le Traitement Intelligent des Documents est une réponse structurelle à un problème que toutes les organisations connaissent : des volumes documentaires qui croissent plus vite que les capacités humaines à les traiter, des données précieuses enfouies dans des formats non structurés et des processus manuels qui freinent la réactivité opérationnelle.

L’IDP apporte une réponse concrète à chacun de ces enjeux, à condition d’être déployé avec rigueur, ancré dans des cas d’usage réels et construit sur une architecture fiable.

C’est exactement la trajectoire que Maarch a choisie : un développement maîtrisé, initié en interne, éprouvé sur le terrain avec des clients exigeants et pensé pour s’intégrer naturellement dans l’écosystème documentaire que nous construisons depuis des années. De Maarch Courrier aux futures évolutions qui remplaceront probablement Mercure et Maarch Capture, l’IDP n’est pas un module ajouté, c’est le fil conducteur d’une vision produit cohérente.

Pour nos clients, cela se traduit concrètement par un accompagnement vers une transformation durable et efficace : celle qui permet à une organisation de passer d’une gestion subie de ses documents à une exploitation active et intelligente de son information.

Les premières briques sont posées. Les premiers résultats arrivent. Et la feuille de route est claire.

Si vous souhaitez comprendre comment l’IDP peut s’appliquer à vos flux documentaires, nos équipes sont disponibles pour en discuter.

Adopter la référence open source

Plus de 100 000 utilisateurs nous font déjà confiance !

Maarch Digital Flow : La nouvelle version 4.0 est pensée pour offrir une expérience plus fluide, plus productive et résolument centrée utilisateur

← Retour

Catégorie : Produit

Étiquette : Actualité, Maarch Digital Flow, Nouvelle version

Date : 13 mars 2026

Sandy Nelson

Chargée marketing & communication

La version 4.0 de Maarch Digital Flow est sortie ! Cette mise à jour majeure apporte des améliorations et des nouvelles fonctionnalités pensées pour booster la productivité, renforcer la maîtrise de l’information et offrir une expérience fluide de bout en bout.

Dans cet article, vous découvrirez toutes les nouveautés de Maarch Digital Flow 4.0 et ses avantages.

Tableaux de bord personnalisés

La page d’accueil de l’application est désormais entièrement personnalisable : chaque utilisateur ou groupe d’utilisateurs peut créer son propre espace de travail et retrouver des tableaux de bord adaptés à ses besoins, organisés avec différents blocs d’informations (des « tuiles »).

De plus, un nouveau type de tuile permet d’afficher des contenus provenant d’outils externes grâce à un connecteur Métabase. Ces contenus peuvent être ajustés automatiquement en fonction de l’utilisateur connecté, pour qu’il ait toujours les données les plus pertinentes et utiles pour lui.

Modèles de documents

La création de documents simplifiée grâce aux modèles pré-établis !

Fini les documents vierges et les hésitations ! Maarch Digital Flow simplifie la création de contenu grâce à la mise à disposition de modèles de documents pré-établis, sélectionnables lors du versement.

Lorsqu’un utilisateur souhaite verser un nouveau document dans le système, il ne part plus de zéro. Il dispose dorénavant d’une option supplémentaire lui permettant de choisir parmi des modèles directement associés au type de document qu’il souhaite créer.

Comment ça marche ?

L’administrateur du système gère cette bibliothèque de modèles très facilement. Il précharge des fichiers, généralement éditables, et les associe à des types de documents spécifiques. L’utilisateur n’a ensuite qu’à sélectionner le modèle qui lui convient au moment du versement. C’est l’assurance d’un gain de temps considérable et d’une uniformisation de la documentation au sein de l’organisation.

Nouvelle interface de recherche

Une recherche simplifiée et ultra-efficace

La nouvelle version de Maarch Digital Flow vous offre une expérience de recherche entièrement repensée grâce à une nouvelle interface mise à disposition des utilisateurs. L’ergonomie plus intuitive et beaucoup plus lisible améliore significativement votre quotidien.

Nouvelle zone de recherche centralisée

Pour simplifier davantage, tout est désormais regroupé en une seule zone, claire et dotée d’indicateurs pratiques :

  • Le mode de recherche (texte intégral ou langage naturel)
  • La zone de saisie des termes recherchés
  • L’accès à l’historique des recherches de l’utilisateur préservés d’une session à l’autre
  • L’accès aux formulaires de filtres préétablis

Les résultats affichent clairement, sous forme de pastilles, les critères et filtres appliqués.

Nouveau champ de type tableau

Nouveau type de champ proposant l’affichage en mode tableau des données : ajout, modification et suppression de lignes.

Une visualisation des données plus claire et intuitive

Imaginez que vous deviez gérer une liste de données, comme des produits, des contacts ou des étapes d’un projet, directement dans votre outil. Maarch Digital Flow 4.0 optimise grandement cette tâche avec l’introduction d’un nouveau type de champ d’affichage des données en mode tableau.

Concrètement, ce champ permet de visualiser vos données dans un format familier et facile à lire pour tout le monde. L’avantage majeur est la possibilité d’interagir directement avec ces données de manière structurée : vous pouvez spontanément ajouter de nouvelles lignes, modifier des entrées existantes ou supprimer des lignes. C’est une fonctionnalité essentielle pour une gestion de l’information plus dynamique et intuitive dans vos workflows.

Nouveau champ libre à l’initiative de l’utilisateur

La personnalisation est au cœur de l’expérience utilisateur. Concrètement, cela signifie que même si des informations sont déjà définies pour un type de document donné (que l’on appelle plus communément le “modèle d’attributs”), l’utilisateur garde la main. Il est ainsi possible d’ajouter de nouveaux champs, non décrits dans le modèle d’attributs, d’en modifier ou d’en supprimer, grâce à une option de paramétrage flexible du modèle. Cette souplesse permet d’adapter précisément la solution aux besoins spécifiques de chaque processus métier.

Export au format CSV des vues

Exporter vos données sans détours (format CSV)

Vous souhaitez réutiliser ou analyser les informations affichées à l’écran (ou “vues”) dans Maarch Digital Flow ? Qu’il s’agisse de la liste de vos tâches en cours ou même des listes d’utilisateurs et de groupes (pour les administrateurs), Maarch Digital Flow vous offre la possibilité d’exporter ces données sous forme de fichier de données formatées en CSV (Comma-Separated Values, ou valeurs séparées par des virgules). Ce format standard est largement reconnu et utilisable avec la plupart des tableurs (comme Excel ou Google Sheets) pour analyser, trier ou imprimer vos informations.

Suppression par lots en ligne de commande

Gérez vos données avec rapidité grâce à la nouvelle commande de purge en ligne !
La gestion d’un grand volume de dossiers et de fichiers peut rapidement devenir chronophage. Avec la nouvelle version de Maarch Digital Flow, l’opération de suppression en masse (appelée « purge ») est désormais accessible directement via une commande en ligne. Que ce soit pour faire le ménage, supprimer des doublons ou mettre à jour les données (index) de vos documents, cette fonctionnalité est conçue pour vous simplifier la tâche.

L’avantage majeur ? Un gain de temps significatif ! Par rapport à l’exécution de cette même opération via l’API, la commande en ligne optimise considérablement les temps de traitement. Vous bénéficiez ainsi d’une efficacité accrue pour maintenir la propreté et la performance de votre système d’archivage.

Nouveaux écrans d’administration

De nouvelles interfaces sont mises à disposition pour les administrateurs afin de favoriser le paramétrage de l’application : 

  • Services externes (Fichier csv, Base de donnée)
  • Zones de stockage (GDrive, S3, Système de fichiers)
  • Politiques de stockage (Choix des zones en fonction du cycle de vie)
  • Tableaux de bord (Composition, disposition)

Et aussi …

Une recherche plus personnelle et plus rapide est possible, notamment grâce à ces fonctionnalités :

  • Filtrage des référentiels internes avec le contexte utilisateur (@me)
  • Requêtes de l’utilisateur persistantes entre deux sessions
  • Liste des groupes auxquels est rattaché un utilisateur maintenant présentée en tableau
  • Possibilité de pointer sur plusieurs champs dans une même colonne en vue “liste”
  • Recherche exacte ne tenant plus compte de la casse du critère
  • Optimisation de l’affichage des vues et des contenus

Conclusion

La nouvelle version 4.0 de Maarch Digital Flow apporte une série d’améliorations pensées pour faciliter votre travail au quotidien, que vous soyez expert ou non en informatique. Ces nouveautés se concentrent sur une navigation plus fluide, une recherche plus intelligente et un affichage optimisé.



Adopter la référence open source

Plus de 100 000 utilisateurs nous font déjà confiance !