Signer avec Maarch Courrier : toutes les solutions

← Retour

Catégorie : Solution

Étiquette : Maarch Courrier

Date : 31 juillet 2020

Laurence Barney

Responsable de l’édition

De la signature simple à la signature qualifiée avec Maarch Courrier

Il existe trois niveaux de signature selon la nomenclature de la réglementation européenne eIDAS : simple, avancée et qualifiée.

La signature simple avec Maarch Courrier

La dĂ©finition de la signature simple est suffisamment large et peut ĂȘtre soumise Ă  interprĂ©tation.

Pour rĂ©sumer, il s’agit des formes de signatures non avancĂ©es ni qualifiĂ©es.

Ne disposant d’aucune valeur lĂ©gale, elle peut nĂ©anmoins dĂ©fendre sa cause avec une piste d’audit complĂšte et des procĂ©dures d’authentification sĂ©rieuses, par exemple passant par un annuaire d’entreprise.

Maarch Courrier propose ce type de signature au travers de son parapheur intĂ©grĂ©. Les documents Ă  signer doivent ĂȘtre prĂ©parĂ©s, avec un rectangle gris indiquant l’emplacement de la signature, simple tampon graphique donnant un rĂ©sultat Ă©quivalent aux machines Ă  griffer.

Cette mĂ©thode s’avĂšre suffisante dans la grande majoritĂ© des cas, et est utilisĂ©e par des nombreux clients.

Simple, rapide, visuelle, la griffe électronique convient parfaitement au courrier administratif sans enjeu majeur. Elle permet de dématérialiser rapidement le processus de production documentaire sortante, à coût zéro.

Maarch Courrier conserve toutes les traces de visa et signatures, avec ou sans dĂ©lĂ©gation permettant d’attester du contexte de la signature simple.

La signature avancée avec Maarch Courrier + Maarch Parapheur

Cette possibilitĂ© n’existe pas encore, mais sera disponible pour la prochaine version Courrier et Parapheur, planifiĂ©es en octobre 2020.

Il s’agit de recourir Ă  un tiers de certification qui va hĂ©berger un cachet serveur de l’organisation.

L’autoritĂ© de certification va signer le document pour le compte de l’organisation client et de l’utilisateur, Ă  condition que ce dernier soit dĂ»ment identifiĂ© dans le systĂšme client. Du fait du recours Ă  un tiers, il y a un coĂ»t associĂ© Ă  chaque signature.

La valeur ajoutée est importante :

  • PossibilitĂ© de signer n’importe quel PDF, sans prĂ©paration prĂ©alable (un document scannĂ© devient signable)
  • PrĂ©sence d’une coche verte sur le PDF : la signature est reconnue par Adobe. La coche verte apparaĂźt aussi lorsque le document sort de l’organisation
  • Tout utilisateur enregistrĂ© dans Maarch Courrier peut signer sans dispositif particulier
  • Le document ne sort pas de l’organisation

Ce processus cible les documents pour lesquels l’organisation veut fournir une assurance d’authenticitĂ©, par exemple les attestations des Ressources Humaines.

La signature qualifiée avec Maarch Courrier + DIS PdfSigner, ou les parapheurs du marché

La signature Ă©lectronique qualifiĂ©e est le stade le plus exigeant en matiĂšre de signature Ă©lectronique. Pouvant se rĂ©vĂ©ler particuliĂšrement contraignante, elle n’est utilisĂ©e que dans des cas bien prĂ©cis et imposĂ©s par la rĂ©glementation.

Les certificats sont contenus dans un dispositif physique tel qu’une clĂ© USB ou une carte Ă  puce (“ce que je possĂšde”) et sont accessibles avec un code PIN (“ce que je sais”).

Cette signature est obligatoire pour signer les actes soumis au contrÎle de légalité. Elle est aussi obligatoire pour les fournisseurs dans le cadre de marchés publics.

La signature qualifiée eIDAS est majoritairement représentée en France par la qualification RGS2**.

Maarch Courrier dispose des connecteurs natifs vers les principaux parapheurs RGS2** du marché : FAST Parapheur, SRCI iX-Parapheur, Libriciel iParapheur, SPL-XDemat Parapheur.

Si vous voulez faire l’économie de ces parapheurs, la sociĂ©tĂ© DIS Ă©dite un module intĂ©grable dans Maarch Courrier (Ă  partir de la v18.04). Celui-ci fait appel Ă  une application Java pour interroger la clĂ©, demander le code PIN, et apposer la signature qualifiĂ©e (avec certificat RGS**) sur un ou plusieurs documents en sortie du parapheur standard Maarch Courrier. Sa mise en Ɠuvre requiert le paramĂ©trage d’une bannette Maarch standard des courriers dĂ©parts Ă  signer en mode qualifiĂ©.

Maarch Courrier

Passez au niveau supérieur en matiÚre de gestion électronique de courrier, grùce à des contrÎles avancés de vos données et une interface intuitive.

En savoir plus →

Adopter la référence open source

Plus de 100 000 utilisateurs nous font déjà confiance !

Signing with Maarch Courrier: all available solutions

← Back

Category: Solution

Tag: Maarch Courrier

Date: 21 juillet 2020

Laurence Barney

Editorial Manager

From simple signature to qualified signature with Maarch Courrier

There are three levels of signature under the nomenclature of the European eIDAS regulation: simple, advanced, and qualified.

Simple signature with Maarch Courrier

The definition of simple signature is broad enough to be open to interpretation.

In short, these are forms of signature that are neither advanced nor qualified.

Although it has no legal value, it can still make its case with a complete audit trail and robust authentication procedures, for example via a company directory.

Maarch Courrier offers this type of signature through its built-in signing platform. Documents to be signed must be prepared with a grey rectangle indicating the signature’s position — a simple graphic stamp producing a result equivalent to stamping machines.

This method proves sufficient in the vast majority of cases and is used by many clients.

Simple, fast, and visual, the electronic stamp is perfectly suited to administrative correspondence with no major stakes. It allows the outgoing document production process to be digitalized quickly, at zero cost.

Maarch Courrier retains all traces of approvals and signatures, with or without delegation, allowing the context of the simple signature to be attested.

Advanced signature with Maarch Courrier + Maarch Parapheur

This option does not yet exist, but will be available in the next version of Courrier and Parapheur, planned for October 2020.

This involves using a certification authority that will host a server seal for the organization.

The certification authority signs the document on behalf of the client organization and the user, provided the latter is duly identified in the client’s system. Because a third party is involved, there is a cost associated with each signature.

The added value is significant:

  • Ability to sign any PDF, with no prior preparation (a scanned document becomes signable)
  • A green checkmark appears on the PDF: the signature is recognized by Adobe. The green checkmark also appears when the document leaves the organization
  • Any user registered in Maarch Courrier can sign without any special device
  • The document does not leave the organization

This process targets documents for which the organization wants to provide assurance of authenticity, for example Human Resources certificates.

Qualified signature with Maarch Courrier + DIS PdfSigner, or market signing platforms

The qualified electronic signature is the most demanding stage of electronic signature. As it can be particularly restrictive, it is only used in specific cases required by regulation.

Certificates are contained in a physical device such as a USB key or smart card (“something I have”) and are accessed with a PIN code (“something I know”).

This signature is mandatory for signing acts subject to legality review. It is also mandatory for suppliers in the context of public procurement.

The eIDAS qualified signature is mostly represented in France by the RGS2** qualification.

Maarch Courrier has native connectors to the leading RGS2** signing platforms on the market: FAST Parapheur, SRCI iX-Parapheur, Libriciel iParapheur, SPL-XDemat Parapheur.

If you want to avoid the cost of these signing platforms, the company DIS publishes a module that can be integrated into Maarch Courrier (from v18.04 onwards). It calls on a Java application to query the key, request the PIN code, and apply the qualified signature (with an RGS** certificate) to one or more documents output from the standard Maarch Courrier signing platform. Its implementation requires configuring a standard Maarch queue for outgoing mail to be signed in qualified mode.

Maarch Courrier

Take mail management to the next level, with advanced data controls and an intuitive interface.

Learn more →

Choose the open-source reference

More than 100,000 users already trust us!

Stocker n’est pas archiver

← Retour

Catégorie : Solution

Étiquette :

Date : 13 juin 2019

Laurence Barney

Responsable de l’édition

Lorsque l’on se place du point de vue de l’activitĂ© humaine dont l’Archive est le tĂ©moin, l’important rĂ©side dans le contenu informationnel, la preuve de l’activitĂ©, qui est l’objet mĂȘme de la conservation

Le terme « archivage » est bien souvent dĂ©voyĂ© dans le domaine des technologies de l’information.

Il est largement employĂ© pour dĂ©signer un dĂ©placement du stockage des donnĂ©es vers un espace dĂ©diĂ©, Ă  des fins d’optimisation des espaces utilisĂ©s couramment. La mĂȘme confusion est faite avec l’archivage des documents physiques, qui pourrait ĂȘtre rĂ©duite Ă  dĂ©lĂ©guer la conservation des supports Ă  un autre service, par le biais d’un transport.

Lorsqu’on parle d’archivage numĂ©rique des documents, l’un des sujets rĂ©currents concerne la capacitĂ© des supports de stockage Ă  assurer la conservation de l’information binaire pour la durĂ©e souhaitĂ©e, fut-elle virtuellement illimitĂ©e.

MĂȘme si ce problĂšme est central, conserver les donnĂ©es n’est pas archiver

Les technologies de stockage les plus rapides, les plus fiables, les plus pĂ©rennes, ne seront jamais en mesure que de conserver une suite de zĂ©ros et de uns inintelligibles pour un ĂȘtre humain.

Pour archiver, il faut donc ĂȘtre en mesure de restituer le contenu informationnel lorsqu’il doit ĂȘtre utilisĂ©. C’est lĂ  qu’intervient la notion d’encodage ou de format de reprĂ©sentation, qui dĂ©finit la maniĂšre dont les donnĂ©es binaires sont organisĂ©es. Elle doit permettre Ă  un dispositif technique de dĂ©coder le flux binaire pour fournir Ă  l’utilisateur une reprĂ©sentation intelligible de l’information contenue, le plus souvent sur un moniteur d’ordinateur.

Voici donc l’objet de cette sĂ©rie de publications: Nonobstant le problĂšme du stockage des donnĂ©es binaires, comment s’assurer que le contenu informationnel encodĂ© dans les formats numĂ©riques d’aujourd’hui sera exploitable dans 10, 30, 500 ans ou plus ?

Ce besoin appelle au moins trois actions essentielles

L’identification et la caractĂ©risation du format d’encodage des contenus numĂ©riques. Cette tĂąche peut ĂȘtre dĂ©volue au producteur lui-mĂȘme s’il possĂšde les outils techniques et la connaissance, ou Ă  dĂ©faut (ce qui sera le cas le plus souvent) au service qui a la responsabilitĂ© de la conservation.

La conservation de l’information sur le format et des moyens de restituer l’information Ă  partir des contenus numĂ©riques. Le modĂšle OAIS intĂšgre ceci dans son modĂšle conceptuel en tant qu’information de reprĂ©sentation.

La pĂ©rennisation des moyens techniques de restitution du contenu informationnel tout au long du cycle de vie de l’information. Deux grands axes sont aujourd’hui explorĂ©s : convertir le contenu binaire encodĂ© dans un format qui devient obsolĂšte vers un format plus rĂ©cent ou plus pĂ©renne, propre Ă  ĂȘtre exploitĂ© par le plus grand nombre pour une pĂ©riode plus ou moins longue, ou bien conserver l’environnement technique qui permet de restituer l’information.

Groupe Xelians

Le groupe Xelians agit au cƓur des enjeux business des entreprises et des organisations publiques.

En savoir plus →

Adopter la référence open source

Plus de 100 000 utilisateurs nous font déjà confiance !

Storing is not archiving

← Back

Category: Solution

Tag:

Date: 13 juin 2019

Laurence Barney

Editorial Manager

When looking at this from the perspective of the human activity that the Archive bears witness to, what matters is the informational content — the evidence of that activity — which is the very purpose of preservation

The term « archiving » is very often misused in the field of information technology.

It is widely used to describe moving data storage to a dedicated space, for the purpose of optimizing commonly used storage space. The same confusion applies to the archiving of physical documents, which some reduce to simply delegating the storage of physical media to another department, by having it transported elsewhere.

When it comes to the digital archiving of documents, one recurring topic concerns the ability of storage media to preserve binary information for the desired length of time, even if that duration is virtually unlimited.

Even though this issue is central, preserving data is not archiving

The fastest, most reliable, most durable storage technologies will never be able to do more than preserve a sequence of zeros and ones that is meaningless to a human being.

To archive, then, is to be able to render the informational content whenever it needs to be used. This is where the concept of encoding, or representation format, comes in — it defines how the binary data is organized. It must enable a technical device to decode the binary stream and provide the user with an intelligible representation of the information it contains, most often on a computer screen.

This, then, is the subject of this series of articles: setting aside the issue of binary data storage, how can we ensure that the informational content encoded in today’s digital formats will still be usable in 10, 30, 500 years, or more?

This need calls for at least three essential actions

Identifying and characterizing the encoding format of digital content. This task can be assigned to the producer itself, if it has the technical tools and knowledge, or otherwise (which will most often be the case) to the department responsible for preservation.

Preserving information about the format along with the means of rendering the information from the digital content. The OAIS model incorporates this into its conceptual model as representation information.

Sustaining the technical means of rendering the informational content throughout the information’s lifecycle. Two main approaches are currently being explored: converting binary content encoded in a format that is becoming obsolete into a more recent or more sustainable format, suited for use by the widest possible audience for a longer or shorter period, or preserving the technical environment that allows the information to be rendered.

Xelians Group

The Xelians Group operates at the heart of the business challenges facing companies and public-sector organizations.

Learn more →

Choose the open-source reference

More than 100,000 users already trust us!

RĂ©fĂ©rentiels et mĂ©thodes d’identification

← Retour

Catégorie : Solution

Étiquette :

Date : 6 juin 2019

Laurence Barney

Responsable de l’édition

Pour qu’un systĂšme d’information puisse restituer l’information Ă  partir d’un contenu de donnĂ©es binaire, il doit connaĂźtre le format d’encodage

Il existe deux grandes catĂ©gories d’information de reprĂ©sentation :

Celles qui se basent sur des informations externes au contenu (des mĂ©tadonnĂ©es) et celles qui utilisent des signatures internes en reconnaissant le format d’aprĂšs la structuration d’une partie du contenu.

L’extension de fichier

L’extension de nom de fichier est un exemple de signature externe. Le systĂšme Windows de Microsoft l’utilise par exemple afin de dĂ©terminer via Ă  un registre interne le logiciel Ă  utiliser par dĂ©faut pour en reprĂ©senter le contenu. Parfois le systĂšme apporte cette information par dĂ©faut, sinon charge au logiciel tiers lors de son installation de s’inscrire au registre comme capable d’ouvrir les fichiers tels ou tels types.

Il va sans dire que cette mécanique présente plusieurs inconvénients majeurs :

Tout d’abord il est impossible de dĂ©terminer le format sans que l’information de nom de fichier soit disponible. C’est incompatible avec des Ă©changes de donnĂ©es au travers de protocoles tels que http par exemple, sans transmettre des en-tĂȘtes de fichiers complĂ©mentaires.

Ensuite cette information est partielle, car l’extension de fichier n’est pas universelle, elle potentiellement peut ĂȘtre utilisĂ©e par plusieurs logiciels ou versions d’un mĂȘme format. Le format PDF par exemple, existe Ă  ce jour dans 30 versions, dont certaines sont normalisĂ©es et d’autres non, et qui seront tous porteurs d’une extension « pdf ».

Enfin, l’information peut ĂȘtre modifiĂ©e par simple renommage du fichier. Il suffit de remplacer l’extension « docx » d’un format Microsoft Word par « zip » pour pouvoir l’ouvrir avec un logiciel de compression et en voir les fichiers contenus. Remplacez l’extension « pdf » d’un document Adobe par « txt » et vous empĂȘchez les utilisateurs de l’exploiter facilement.

L’extension de nom de fichier est donc Ă  rĂ©server aux systĂšmes d’exploitation, qui possĂšdent un systĂšme de fichiers et qui tiennent un registre des applications utilisables par dĂ©faut pour leur reprĂ©sentation.

Le type MIME

Il s’agit de l’identification du format d’un contenu en deux parties utilisĂ© Ă  l’origine par le standard Multipurpose Internet Mail Extensions (MIME) ou Extensions multifonctions du courrier Internet pour dĂ©finir l’encodage du contenu ou des en-tĂȘtes des courriers Ă©lectroniques non ASCII.

Ce systĂšme a Ă©tĂ© Ă©tendu par la suite Ă  d’autres protocoles comme HTTP. L’IANA maintient un registre des media types et des codages de caractĂšres. Leur liste est accessible publiquement sur Internet Ă  l’adresse : 

http://www.iana.org/assignments/media-types/media-types.xhtml

Un type MIME est composĂ© d’au moins deux parties :

Un type et un sous-type accompagnĂ©s d’un ou plusieurs autres champs au besoin. Par exemple, les sous-types du type « text » ont un champ optionnel « charset » indiquant le codage des caractĂšres.

Les types MIME sont : audio, image, message (courriel), model (3D), multipart (contenu de courriel), text, video, application et vnd pour les types spécifiques à des éditeurs. Le sous-type précise le format, et dépend du type.

Ci-dessous quelques exemples de types MIME :

application/pdf
application/vnd.openxmlformats-officedocument.wordprocessingml.document
application/xml
application/zip
application/octet-stream
audio/mpeg
audio/flac
image/gif
image/jpeg
image/png
text/html
text/csv
text/plain
video/mpeg
video/mp4

Le type MIME est dĂ©terminĂ© par un composant logiciel livrĂ© avec le systĂšme d’exploitation, le logiciel ou l’environnement d’exĂ©cution d’un langage de programmation. Il utilise les nombres magiques (« magic numbers ») des contenus pour les lier Ă  des types et sous-types au travers d’une base de donnĂ©es (« magic database »). La dĂ©tection du format est ainsi rĂ©alisĂ©e grĂące Ă  une signature interne qui fournit le nombre magique, ce qui est dĂ©jĂ  un point positif car elle ne nĂ©cessite aucune information externe.

Par contre, le type MIME reste assez imprĂ©cis car il ne permet souvent pas de diffĂ©rencier les versions des formats ni l’encodage multimĂ©dia par exemple. De plus la base de donnĂ©es des nombres magiques ne constitue pas un rĂ©fĂ©rentiel contrĂŽlĂ©; Elle existe dans de nombreuses versions produites par des organisations ou communautĂ©s diverses et n’est officiellement enregistrĂ©e auprĂšs d’aucune autoritĂ©.

Le type MIME est adaptĂ© Ă  la reprĂ©sentation du contenu dans les messages Ă©lectroniques et les interfaces web, pas Ă  l’archivage.

Les registres de formats pour l’archivage

Il existe plusieurs projets de registre des formats numĂ©riques destinĂ©s Ă  la conservation des donnĂ©es numĂ©riques, initiĂ©s par des organismes publics de diffĂ©rentes nationalitĂ©s. Certains ont Ă©tĂ© abandonnĂ©s et d’autres sont toujours actifs.

Le Global Digital Format Registry (GDFR ou Registre Global des Formats NumĂ©riques) était un projet de la BibliothĂšque de l’UniversitĂ© de Harvard qui a Ă©tĂ© abandonnĂ© Ă  la fin des annĂ©es 2000.

cf. http://library.harvard.edu/preservation/digital-preservation_gdfr.html

La BibliothÚque du CongrÚs aux Etats-Unis propose des méthodes de classification des contenus, de caractérisation et de planification des conversions basées sur un référentiel décrivant assez précisément plus de 400 formats.

cf. http://www.nationalarchives.gov.uk/PRONOM

Les Archives Nationales du Royaume-Uni publient depuis 2002 le rĂ©fĂ©rentiel PRONOM, qui reste Ă  ce jour le seul registre public et opĂ©rationnel dans le monde, en mettant Ă  disposition de la communautĂ© des outils (DROID) et mĂ©thodes pour assurer l’identification et la qualification des formats. Chaque format possĂšde notamment un identifiant unique universel, appelĂ© puid, qui facilite la gestion des ressources.

cf. http://www.digitalpreservation.gov/formats

Le Unified Digital Format Registry (UDFR) est un projet dĂ©veloppĂ© par l’UniversitĂ© de Californie, qui tente d’unifier les ressources des registres PRONOM et GDFR dans un projet open-source supportĂ© par la communautĂ©.

cf. http://www.udfr.org

Groupe Xelians

Le groupe Xelians agit au cƓur des enjeux business des entreprises et des organisations publiques.

En savoir plus →

Adopter la référence open source

Plus de 100 000 utilisateurs nous font déjà confiance !

Reference frameworks and identification methods

← Back

Category: Solution

Tag:

Date: 6 juin 2019

Laurence Barney

Editorial Manager

For an information system to render the information contained in a binary data stream, it must know the encoding format

There are two main categories of representation information:

Those based on information external to the content (metadata), and those that use internal signatures, recognizing the format from the structure of part of the content.

The file extension

The file name extension is an example of an external signature. Microsoft’s Windows operating system, for example, uses it to determine — via an internal registry — the software to use by default to display the content. Sometimes the system provides this information by default; otherwise, it is up to third-party software, when installed, to register itself as capable of opening certain file types.

It goes without saying that this mechanism has several major drawbacks:

First, it is impossible to determine the format without the file name information being available. This is incompatible with data exchange over protocols such as HTTP, for example, unless additional file headers are transmitted.

Next, this information is partial, since the file extension is not universal — it can potentially be used by several different pieces of software, or by several versions of the same format. The PDF format, for example, currently exists in 30 versions, some standardized and others not, all of which carry the same « pdf » extension.

Finally, this information can be altered by simply renaming the file. Replacing the « docx » extension of a Microsoft Word file with « zip » is enough to open it with compression software and see the files it contains. Replace the « pdf » extension of an Adobe document with « txt » and you prevent users from easily using it.

The file name extension should therefore be reserved for operating systems, which have a file system and maintain a registry of the applications usable by default to display them.

The MIME type

This is a two-part format identifier, originally used by the Multipurpose Internet Mail Extensions (MIME) standard to define the encoding of content or headers in non-ASCII emails.

This system was later extended to other protocols such as HTTP. IANA maintains a registry of media types and character encodings. Their list is publicly accessible on the Internet at the following address:

http://www.iana.org/assignments/media-types/media-types.xhtml

A MIME type is made up of at least two parts:

A type and a subtype, accompanied by one or more additional fields as needed. For example, subtypes of the « text » type have an optional « charset » field indicating the character encoding.

The MIME types are: audio, image, message (email), model (3D), multipart (email content), text, video, application, and vnd for vendor-specific types. The subtype specifies the format and depends on the type.

Below are a few examples of MIME types:

application/pdf
application/vnd.openxmlformats-officedocument.wordprocessingml.document
application/xml
application/zip
application/octet-stream
audio/mpeg
audio/flac
image/gif
image/jpeg
image/png
text/html
text/csv
text/plain
video/mpeg
video/mp4

The MIME type is determined by a software component shipped with the operating system, the software, or the runtime environment of a programming language. It uses the « magic numbers » of the content to link it to types and subtypes via a « magic database ». Format detection is thus achieved through an internal signature that provides the magic number — already a positive point, since it requires no external information.

On the other hand, the MIME type remains fairly imprecise, as it often cannot distinguish between format versions or multimedia encoding, for example. Moreover, the magic number database is not a controlled reference; it exists in many versions produced by various organizations or communities and is not officially registered with any authority.

The MIME type is suited to representing content in emails and web interfaces, not to archiving.

Format registries for archiving

Several digital format registry projects intended for the preservation of digital data have been initiated by public bodies from different countries. Some have been discontinued, while others remain active.

The Global Digital Format Registry (GDFR) was a project of the Harvard University Library that was discontinued in the late 2000s.

See: http://library.harvard.edu/preservation/digital-preservation_gdfr.html

The Library of Congress in the United States offers methods for content classification, characterization, and conversion planning, based on a reference registry that describes more than 400 formats in considerable detail.

See: http://www.nationalarchives.gov.uk/PRONOM

The National Archives of the United Kingdom has published the PRONOM registry since 2002, which remains to this day the only public and operational registry of its kind in the world, providing the community with tools (DROID) and methods to identify and qualify formats. Each format notably has a unique, universal identifier called a PUID, which makes resource management easier.

See: http://www.digitalpreservation.gov/formats

The Unified Digital Format Registry (UDFR) is a project developed by the University of California that attempts to unify the resources of the PRONOM and GDFR registries in a community-supported, open-source project.

See: http://www.udfr.org

Xelians Group

The Xelians Group operates at the heart of the business challenges facing companies and public-sector organizations.

Learn more →

Choose the open-source reference

More than 100,000 users already trust us!

Le format pour l’archivage

← Retour

Catégorie : Solution

Étiquette :

Date : 5 mai 2019

Laurence Barney

Responsable de l’édition

En informatique, le format peut ĂȘtre dĂ©fini comme la maniĂšre dont un type de donnĂ©es est reprĂ©sentĂ© dans une chaĂźne binaire

Qu’est-ce qu’un format ?

En informatique, le format peut ĂȘtre dĂ©fini comme la maniĂšre dont un type de donnĂ©es est reprĂ©sentĂ© dans une chaĂźne binaire. Il sert de convention, Ă©ventuellement normalisĂ©e, utilisĂ©e par les systĂšmes d’information pour reprĂ©senter les contenus, notamment dans le cas des documents numĂ©riques, pour que l’utilisateur puisse en prendre connaissance dans un pĂ©riphĂ©rique d’affichage.

Il permet aussi aux systĂšmes d’échanger les donnĂ©es, ce qui constitue, avec les interfaces publiques et l’absence de restriction d’accĂšs ou de mise en Ɠuvre, une partie essentielle de la notion d’interopĂ©rabilitĂ©. Lorsque le contenu est enregistrĂ© dans un systĂšme de fichiers, on parle de format de fichier.

Ouvert, fermé, standard, pérenne ?

Un format dont les spĂ©cifications sont publiquement accessibles est appelĂ© un format ouvert. A l’inverse, la spĂ©cification d’un format fermĂ© est gardĂ©e secrĂšte et n’est gĂ©nĂ©ralement pleinement exploitable que par un logiciel ou une suite de logiciels eux-mĂȘmes non ouverts.

Un format normalisĂ© fait l’objet d’une normalisation par une institution publique ou internationale (NF, ISO, W3C). Ceci permet aux organisations de prendre connaissance de la spĂ©cification dans le but d’exploiter les contenus en dĂ©veloppant un logiciel adaptĂ©.

Un format propriĂ©taire a Ă©tĂ© conçu par une entreprise, dans un but essentiellement commercial. MĂȘme ouvert et normalisĂ©, l’entreprise qui en est Ă  l’origine peut tenter d’en conserver le contrĂŽle ou l’exclusivitĂ© en imposant des Ă©volutions rĂ©guliĂšres, voire en ne respectant pas les spĂ©cifications dans les logiciels qu’elle publie et qui gĂ©nĂšrent des documents dans ce format.

Certains formats fermĂ©s et propriĂ©taires peuvent aussi devenir de facto des standards lorsqu’ils sont largement rĂ©pandus et adoptĂ©s par le plus grand nombre. On pourrait penser que de tels formats, par exemple ceux utilisĂ©s par des suites bureautiques non libres, sont valides pour l’archivage de documents car ils peuvent ĂȘtre facilement exploitĂ©s par les utilisateurs.

C’est une erreur !

D’abord la nature non libre du logiciel implique des restrictions sur l’accĂšs Ă  l’information contenue, car l’utilisateur doit en acquĂ©rir les droits d’utilisation.

Ensuite, comme on l’a vu l’éditeur des logiciels peut dĂ©cider de modifier le standard sans prĂ©avis, rendant obsolĂštes les versions prĂ©cĂ©dentes uniquement exploitables par un logiciel assurant une forme de rĂ©trocompatibilitĂ©.

Enfin, le logiciel peut simplement ne plus ĂȘtre maintenu, parce que la stratĂ©gie de l’éditeur a changĂ© ou qu’il a lui-mĂȘme disparu du marchĂ©.

Pour ĂȘtre pĂ©renne, un format de contenu numĂ©rique doit ĂȘtre soit ouvert, soit normalisĂ©, et il doit ĂȘtre interopĂ©rable.

Le CINES (Centre Informatique National de l’Enseignement SupĂ©rieur) fournit sur son site internet une liste des formats de document numĂ©riques qu’il accepte pour l’archivage des documents en lien avec l’enseignement supĂ©rieur et la recherche. (cf. facile.cines.fr)

Groupe Xelians

Le groupe Xelians agit au cƓur des enjeux business des entreprises et des organisations publiques.

En savoir plus →

Adopter la référence open source

Plus de 100 000 utilisateurs nous font déjà confiance !

The format for archiving

← Back

Category: Solution

Tag:

Date : 5 mai 2019

Laurence Barney

Editorial Manager

In computing, a format can be defined as the way a data type is represented within a binary string

What is a format?

In computing, a format can be defined as the way a data type is represented within a binary string. It serves as a convention, sometimes standardized, used by information systems to represent content — particularly in the case of digital documents — so that users can access it on a display device.

It also allows systems to exchange data, which — together with public interfaces and the absence of restrictions on access or implementation — forms an essential part of the concept of interoperability. When content is stored in a file system, it is referred to as a file format.

Open, closed, standard, sustainable?

A format whose specifications are publicly accessible is called an open format. Conversely, the specification of a closed format is kept secret and can generally only be fully used by software, or a suite of software, that is itself not open.

A standardized format is formally standardized by a public or international institution (NF, ISO, W3C). This allows organizations to access the specification in order to process the content by developing suitable software.

A proprietary format is designed by a company, primarily for commercial purposes. Even when open and standardized, the company behind it may try to retain control or exclusivity by imposing frequent changes, or even by not adhering to the specifications in the software it publishes to generate documents in that format.

Some closed, proprietary formats can also become de facto standards when they are widely used and adopted by the majority. One might think that such formats — for example, those used by non-free office suites — are suitable for document archiving, since they can be easily used by end users.

This is a mistake!

First, the non-free nature of the software implies restrictions on access to the information it contains, since users must acquire usage rights.

Next, as we have seen, the software vendor can decide to change the standard without notice, rendering previous versions obsolete and usable only with software that provides some form of backward compatibility.

Finally, the software may simply no longer be maintained, whether because the vendor’s strategy has changed or because it has itself disappeared from the market.

To be sustainable, a digital content format must be either open or standardized, and it must be interoperable.

CINES (the French National Computing Centre for Higher Education) provides on its website a list of digital document formats it accepts for archiving documents related to higher education and research. (see facile.cines.fr)

Xelians Group

The Xelians Group operates at the heart of the business challenges facing companies and public-sector organizations.

Learn more →

Choose the open-source reference

More than 100,000 users already trust us!